L’histoire du NMC

 

 

Il était une fois.

1936.

Le début de l’histoire.

 

 

 

A 18 ans tout juste, Albert, le premier ancêtre du NMC, achète sa première « pétrolette », comme il aimait l’appeler.

Il l’utilisa jusqu’en 1939 et le début de la guerre, où il entra dans l’armée comme artilleur.

 

1944.

Il se marie le 1er avril 1944. Le soir de la fête, il part avec sa femme Raymonde en noces au Mont Saint Michel, en partant de Saint Bonnet du Gard. La fête du mariage continuera sans eux pendant encore trois jours, synonyme en même temps de la fin d’une période meurtrière.

 

 

En 1946, son frère lui lègue sa Terrot 350 lors de son départ pour l’Indochine, avec laquelle il passera plusieurs années à sillonner inlassablement les routes françaises jusqu’à la fin des années 50.

 

Cette période correspond au moment où Louis, né en 1904, une autre branche de la famille NMC, eu vécu de ses cultures assez longtemps pour acquérir une magnifique Magnat Debon 350.

 

 

1969.

La Coopération.

 

 

Assez d’années se sont écoulées pour qu’une nouvelle génération d’explorateurs voient le jour.

A cette époque, la coopération française prévoyait de venir en aide aux établissements éducatifs d’Afrique noire.

 

 

 

C’était l’élément déclencheur pour les ancêtres du NMC d’un départ pour plusieurs années d’expéditions et de vie entre le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Niger.

 

 

 

 

 

En France, ils avaient créé un club local, pour en même temps faire de l’Enduro et mettre le pied à l’étrier à de jeunes pilotes.

 

 

 

 

 

Les personnes concernées, des parents directs des membres actuels du NMC, étaient déjà toutes issues du monde agricole ou rural.

 

45 ans plus tard, leurs descendants reprennent leur trace pour fonder le Nicols Motor Cycles que nous connaissons.

 

 

 

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